Jeudi 30 août 2012 4 30 /08 /Août /2012 10:54

Vous pouvez désormais me retrouver sur Facebook, à la page The ScreenWriter’s Corner, une page entièrement dédiée à la promotion de vos projets et à la création d’un carnet d’adresse pour vous aider dans la réalisation de ces derniers.

Il va de soit que plus vous ferez tourner cette page, plus le nombre de membres augmentera, plus le carnet d’adresse s’étendra, plus vous pourrez trouver de collaborateurs.

Par Alex - Publié dans : Mon travail
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Jeudi 30 août 2012 4 30 /08 /Août /2012 09:46

Parfois, il arrive que la vie nous joue des tours. Chacun le ressent à sa manière. Il y a quelques mois, le destin (peut-on l’appeler ainsi ?) a frappé à ma porte et c’est seulement dernièrement que je m’en suis rendu compte.

Pour que vous puissiez mieux comprendre, laissez-moi vous expliquer…

A la fin de mes études, je m’étais donné trois ans pour percer dans le milieu. En tant que scénariste évidemment. A l’issu de ces trois ans, si je n’avais pas atteint mon objectif, j’avais pris la décision de mettre de côté cette carrière et de me résigner à trouver un travail (toujours dans le domaine du cinéma ou de la culture plus généralement) qui m’offrait une perspective d’avenir et moins de précarité.

Pendant ces trois ans, j’avais un travail alimentaire dans le commerce pour subvenir aux besoins du quotidien. Combien de fois avais-je voulu partir ? Mais d’un point de vue financier ce n’était pas possible. Et il faut dire que l’emploi du temps que j’avais me permettait de travailler mes projets quatre jours par semaine.

Bref, j’arrivais presque au terme de mes trois ans de délais et j’avais déjà commencé à prospecter pour un changement de carrière que je rencontrais au magasin où je travaillais alors la femme d’un réalisateur indépendant (ce que je ne savais pas alors). Une chose menant à une autre, je finis par lui avouer que vendeur n’était pas ce que je comptais faire toute ma vie et que je comptais bien réussir dans le domaine du scénario. C’est à ce moment précis qu’elle me demande ma carte professionnelle pour la transmettre à son mari.

Quelques semaines plus tard, ce dernier me contacte pour essayer de voir si nous pouvons travailler ensemble, si nos deux styles étaient compatibles. Après une première rencontre pendant laquelle il m’expose le film qu’il souhaiterait pouvoir tourner, je me suis mis à l’écriture du premier acte qui l’a enthousiasmé. Notre collaboration a alors commencée.

Avant même la fin de l’écriture du scénario, ce réalisateur a commencé les démarches pour trouver un producteur. L’un de ceux qu’il a contacté a pris un certain intérêt dans notre duo : autant le film que nous lui proposions ne lui convenait pas (question de genre) et qu’il souhaitait produire une comédie familiale. Nous nous sommes alors penché sur la question et trois mois plus tard, nous présentions un scénario que nous avons vendu – mon tout premier scénario vendu !

Et c’est là que je me dis que la vie nous joue des tours : alors que je m’apprête à commencer une nouvelle carrière, voilà que je parviens à entrouvrir la porte qui pourrait me mener à mon rêve. Pour ma part, j’y vois un message de l’univers me disant de ne pas abandonner mon rêve.

Tout ça pour dire que les choses prennent parfois du temps, qu’il suffit d’être au bon endroit au bon moment (même dans un magasin de chaussures !) et tout fini par rentrer dans l’ordre, tel un puzzle dont on arrive enfin à assembler les pièces.

Par Alex - Publié dans : Mon travail
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Mercredi 29 août 2012 3 29 /08 /Août /2012 20:08

Compte tenu de la spécialisation de mon blog, vous êtes nombreux – et je vous en remercie ! ;-) – à venir me rendre une petite visite pour l’article « Combien gagne un scénariste ? » et je dois vous avouer que, depuis quelques temps, je me sens coupable vis-à-vis de vous tous car cet article n’est que théorique. Les renseignements que j’y donne sont ceux que l’on nous a gentiment donnés en cours d’économie du cinéma à l’université et la pratique est fort différente.

Pour me rattraper, voici quelques éléments réels que j’ai récoltés ici et là au cours de ces derniers mois concernant l'Avance :

L‘AVANCE (le prix de vente du scénario) : selon un juriste du droit de la propriété intellectuelle dont je tairai le nom de l’organisme pour lequel il travaille, le montant de l’avance varie entre 1 et 2% du montant total du budget du film. C’est encore de la théorie : la pratique est, encore une fois, bien différente. Selon une assistante de production que j’ai pu rencontrer à plusieurs reprises, si l’on est scénariste débutant, il faut se considérer heureux que le scénario que l’on a écrit trouve preneur même si le producteur ne souhaite pas vous rémunérer à hauteur des 1 ou 2% du budget du film. Vous pouvez tenter de négocier, mais sachez que vous aurez bien plus de poids s’il s’agit d’une seconde vente. Evidemment, tous les producteurs ne sont pas ainsi (et sont probablement minoritaires) mais si le cas vous arrive, dites vous bien que vous toucherez quand même vos droits d’auteurs des trois autres catégories de rémunération et que, finalement, il vaut peut-être mieux s’étaler la première fois, vous permettant une éventuelle seconde vente dans le futur qui sera certainement plus satisfaisante.

Voici donc la correction que je voulais apporter à cet article qui, contre toute attente, a eu autant de succès et continue d’en avoir. J’espère qu’avec cette mise à jour, certains d’entre vous ne se sentent pas trop démoralisés par cette nouvelle peu réjouissante. J’espère sincèrement que chacun de vous tomberez sur le bon producteur et, si ce n’est pas le cas, sachez que « it gets better ! »

Par Alex - Publié dans : Mon travail
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Mercredi 29 août 2012 3 29 /08 /Août /2012 19:24

Je me suis récemment procuré le DVD des films de Georges Méliès et, étrangement, en le visionnant, ça m’a rappelé l’été 2000, l’été de mes 15 ans…

[Petite parenthèse pour ceux qui ne le connaitrait pas : Georges Méliès est un contemporains de la naissance du cinéma et qui, par accident, a créé les effets spéciaux aux alentours de 1900. La légende veut, alors qu’il tournait un film, que sa caméra s’arrête. La remettant en marche, il reprend sa place devant l’objectif. Mais après le développement du film et en visionnant la bande, il remarque que, entre le moment où sa caméra s’est arrêtée et le moment où il reprend sa place devant l’objectif après la relance, il s’avère que cela fait un effet de disparition instantanée. Dès lors, avec un peut d’ingéniosité, il parvient à élaborer les premiers films de science-fiction aux décors en cartons et en utilisant énormément la surexposition. C’est grâce à cet accident que l’on peut aujourd’hui jouir des effets spéciaux modernes.]

Comme je le disais, en cet été 2000, je venais de me procurer pour 1500 Francs, une caméra de seconde main. Vous savez ? Le modèle de chez Canon, porté épaule et qui enregistre directement sur VHS. Bref…

C’était ma toute première caméra et je la trimbalais partout. Je filmais tous ce qui me passait devant l’objectif : un port de Vendée, mon père qui préparait son catamaran et, bien sûr, des gags avec des amis.

Comme pour Méliès, la découverte de l’effet spéciale de la disparition instantanée était accidentelle. Mais dès lors, nous procédions par « tourné-monté » pour nos gags (il n’y avait qu’une seule prise à chaque fois, cause régulière de faux-raccords) et les effets spéciaux commencèrent à devenir de plus en plus « élaborés » - si je peux me permettre ce terme.

Commençant par la disparition classique, nous avons continué notre chemin par des transformations instantanées (d’homme à objet) avant de découvrir qu’en ouvrant l’objectif au maximum, nous pouvions avoir une surexposition suffisamment blanche (progressive comme un fondu au blanc) pour couper et reprendre avant de revenir à une exposition normale donnant l’illusion d’une transformation mystique.

En termes de variété d’effets nous étions bien limités. Mais revoir les films de Méliès m’ont permis de me remémorer ces instants qui explique peut-être pourquoi le cinéma de Michel Gondry me plait autant – puisque lui aussi (et c’est flagrant dans Be Kind Rewind (Soyez Sympa Rembobinez) utilise le système D, bien que plus élaboré, de Méliès.

Par Alex - Publié dans : Impressions - Critiques
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 11:02

Cscreenplay[1]omme beaucoup d’entre-nous, il est possible que vous ne parveniez pas à vendre votre scénario alors que vous avez passé des mois à l’écrire et à le peaufiner. Pour vous, il est parfait tel qu’il est et vous ne comprenez pas pourquoi vous ne trouvez pas preneur puisque c’est le scénario de l’année. Et ça vous énerve parce que, malgré toute l’énergie dépensée pour trouver un producteur, cette année encore vous n’entrerez pas dans ce monde très fermé qu’est celui des scénaristes en activité en France.

Mais il ne faut pas vous inquiétez pour autant. Ce n’est pas parce que votre scénario n’est pas vendu que celui-ci n’a aucun intérêt. Ne vous démoralisez pas ! Il est possible que, si votre scénario ne trouve pas preneur, c’est aussi parce que le format que vous avez choisi ne lui correspond pas. Tout simplement.

Peut-être avez-vous écrit un long-métrage où trop d’idées cohabitent le rendant ainsi confus (ou inversement : trop peu d’idées laissant place à des moments de longueurs) ? Peut-être avez-vous écrit une série qui ne permet pas un développement suffisant ? Posez-vous cette question : est-ce que je peux présenter mon histoire sous un autre format ? Série ? Court-métrage ?

N’hésitez pas à demander à votre entourage de vous donner leurs avis, même si parfois il peut être difficile de se l’avouer à soi-même que son propre bébé est encore imparfait. Mettez votre égo de côté et acceptez les critiques. Si elles sont constructives, elles ne peuvent que vous faire progresser.

N’hésitez pas à lire ou à relire mon article « Je veux écrire… oui, mais quoi ? » pour trouver le format qui correspond à votre histoire.

Par Alex - Publié dans : Mon travail
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